Alors que la première semaine de déconfinement arrive à sa fin, Nous Sommes dresse un bilan au vitriol de la gestion municipale.

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Pour le collectif municipaliste, l’heure est plus aux questions qu’aux réponses, « quelles ont été les initiatives prises pour compenser ces difficultés sociales et économiques ? Aucune. M. Saurel est-il venu en soutien des associations de soutien scolaire ? Compte-t-il proposer des équipements pour les élèves concernés par l’impossible réouverture de leur établissement scolaire ? Pour le moment, nous ne voyons rien venir… »

Pour le collectif Nous Sommes, alors même que le retour à l’école était fixé au 11 mai 2020, « la position très médiatisée du Maire-candidat aurait pu remporter l’adhésion si elle n’était restée une posture. Le 6 mai, soit 6 jours avant la reprise, s’est tenue une visioconférence avec les directions des écoles maternelles et primaires de Montpellier. Un peu court pour permettre d’anticiper les besoins humains et matériels des établissements… Sans parler de la pression mise sur les agents de la Mairie et de la Métropole qui ont du travailler les samedi et dimanche pour effectuer les traçages, désinfections et autres mises en conformité avec le protocole du Ministère. Il semble qu’eux aussi aient eu à payer le manque de planification de M. Saurel. »

Pour Nous Sommes, « il n’est pas encore trop tard pour apporter des réponses aux familles montpelliéraines ».

Alors que certaines écoles restent fermées, en raison de l’impossibilité d’appliquer drastiquement les mesures sanitaires. « Les directeurs ont donc été chargés de proposer des solutions d’accueil, mais uniquement selon certains critères (les mêmes que pendant la crise), priant ceux qui en étaient exclus de faire preuve de civisme ! Nous réclamons que l’école républicaine soit urgemment appliquée partout et que l’État comme la mairie mettent à disposition locaux et personnel pour que chaque famille soit traitée équitablement. »