Des marches pour le climat organisées dans 90 villes de France. Ce dimanche 27 janvier, Montpellier était de la partie, environ 5 000 citoyens se sont mobilisés pour leur planète.

Aout 2018, Nicolas Hulot démissionne. Un geste qui pouvait passer comme anecdotique, mais qui a résonné comme un aveu d’impuissance face aux lobbyistes qui tournent toujours autour des plus hautes instances de l’État.

Automne 2018, prise de conscience des citoyens. La dégradation et l’abus des ressources, comme l’urgence climatique font naître une volonté de défendre un bien commun : la planète. Face à une minorité qui n’a qu’une seule priorité : le profit, les citoyens se mettent en marche.

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Une révolution écologique et pacifique

L’inefficacité des politiques est devenue trop voyante. Elle laisserait presque entrevoir une forme de connivence. L’environnement, le climat et la biodiversité sont à l’agonie. Le slogan scandé lors du 8 septembre dernier : « Planète en danger, vos petits pas ne suffisent pas » reste poli, mais efficace pour servir une révolution écologique et pacifique.

27 janvier 2019, #Montpellier #climatechange. Une manifestation qui fait une suite aux trois autres marches organisées les 8 septembre, 13 octobre et 8 décembre 2018.

Le rassemblement s’est fait à 14h promenade du Peyrou à Montpellier avec un “pitch” de Stéphane Herb Coordinateur du Collectif Citoyens pour le Climat sur Montpellier pour le lancement de cette 4e marche :

Une pétition a été mise en place concernant les revendications locales, et sera portée dès lundi auprès de Philippe Saurel président de Montpellier Méditerranée Métropole.

Interview et explications avec Stéphane Herb Coordinateur du Collectif Citoyens pour le Climat :

Retour avec quelques tweets et lives Facebook sur cette après-midi écologiste et citoyenne au cœur de Montpellier :

Arrivée à la préfecture : « il n’y a pas de planète B.»

En rythme dans la rue de la Loge : « on est plus chaud que le climat.»

Symbole, citoyens assis sur la Comédie pour simuler les pertes humaines, c’est à dire les premières victimes de l’augmentation du niveau de la mer, si la planète venait à se réchauffer à plus de 2°C.

Retour vers le Peyrou, après un passage devant la gare Saint Roch : « change le système pas le climat »

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