[VIDEO] Cap sur la cohérence et l’efficacité : Clinique Saint-Jean et Gendarmerie Nationale signent une convention de partenariat

convention entre la clinique Saint Jean-Sud de France, la préfecture de l’Hérault et le groupement de gendarmerie départementale de l’Hérault
Convention entre la clinique Saint Jean-Sud de France, la préfecture de l’Hérault et le groupement de gendarmerie départementale de l’Hérault. Photo ©JP.Vallespir

Un temps solennel” nécessaire pour le patron de Cap Santé que d’acter cette convention entre la Clinique Saint-Jean et la Gendarmerie nationale : “un acte fort de symbiose et de partenariat” précisera aussi Lamine Gharbi.

Une convention qui a pour objectif de renforcer la coopération entre la Clinique Saint-Jean Sud de France et la Gendarmerie Nationale pour la mise en œuvre du « Plan de sécurité d’établissement ». Pour Laurent Ramon, directeur général du Groupe Cap Santé et directeur de la clinique Saint-Jean : « le patient souhaite trois choses, la compétence des médecins, ne pas avoir mal, ne pas rester longtemps. Mais il y a quelque chose qui fédère tout ça, et que l’on n’évoquait pas il y a quelques années : c’est la sécurité. Le patient souhaite une prise en charge en sécurité. »

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Interview et explications avec Laurent Ramon, directeur général du Groupe Cap Santé et directeur général de la clinique Saint-Jean Sud de France : 

Le général Jean-Valéry Letterman, commandant adjoint de la région de gendarmerie d’Occitanie, le préfet de l’Hérault Jacques Witkowski, le président du groupe Cap Santé Lamine Gharbi et Laurent Ramon, directeur général de la clinique Saint Jean-Sud de France ont donc signé une convention visant à l’amélioration de la sécurité des établissements de santé.

Ce dispositif est destiné à rendre cohérentes et efficaces, entre autres : la prise en charge des individus détenus ou placés en garde à vue qui nécessitent l’intervention d’un médecin, mais aussi la prise en charge de personnes victimes de violences intra-familiales. Efficacité : les victimes de violences intra-familiales pourront être entendues et déposer plainte dans les locaux de la clinique. Cohérence : protection de l’ensemble de l’établissement, patients, medecins, personnel de santé, prestataires et visiteurs.

Une convention qui  formalise l’engagement des parties dans une politique globale et durable de protection de l’établissement, en renforçant les principes opérationnels tant contre les violences au quotidien, que contre la menace terroriste.

Concrètement, les actions suivantes seront mises en place :

  • Alerter les forces locales de sécurité intérieure selon une trame d’urgence prédéfinie et réaliser l’alerte interne par un outil spécifique, en cas d’attentat.
  • Optimiser l’accessibilité pour permettre une intervention rapide grâce à l’aménagement de lieux dédiés aux interventions, et notamment aux urgences.
  • Mettre en place un dispositif de vidéo protection en collaboration avec le personnel de santé.
  • Faciliter les démarches des personnes victimes de violences admises au sein de l’établissement et la protection des conjoints grâce à l’aménagement d’un bureau dédié aux dépôts de plaintes.
  • Désigner des correspondants exclusifs pour fluidifier la coopération entre les parties.
  • Organiser des rendez-vous annuels afin d’échanger et de faire évoluer en permanence le dispositif de sécurité.

Une vigilance maximale

« Ce type de convention permet de mettre par écrit des pratiques, des habitudes de bon sens que nous avions déjà […] d’installer des mesures qui facilitent la vie de tout le monde, » explique le général Jean-Valéry Letterman, commandant adjoint de la région de gendarmerie d’Occitanie. Une convention qui permet ainsi d’organiser les dispositions nécessaires pour assurer une vigilance maximale, en lien avec la mission de la Gendarmerie nationale : assurer la sécurité des biens et des personnes.

Interview et explications avec le général Jean-Valéry Letterman, commandant adjoint de la région de gendarmerie d’Occitanie :

Covid-19. « Nous travaillons ensemble avec les hôpitaux publics » Lamine Gharbi

Occasion de faire un point Covid, avec Lamine Gharbi dans cette période complexe de la pandémie. « Nous travaillons ensemble avec les hôpitaux publics », explique le Président de Cap Santé, dans une réflexion territoriale à l’image de son groupe.

Interview : Lamine Gharbi, Président du groupe Cap Santé :