Greta Thunberg, l’activiste suédoise estime qu’elle n’a rien à dire à Donald Trump. Ce président américain a déjà tout entendu, et n’y entend rien.

Mercredi 14 août, Greta Thunberg embarque sur un voilier, pour un voyage qui la conduira aux États-Unis. Objectif : assister à un sommet des Nations Unies à New York. Mais il reste peu probable qu’elle se rende à la Maison Blanche pour y rencontrer Donald Trump. Ce voilier ne produira aucune émission de gaz à effet de serre. Il remplit son contrat : zéro carbone. Grâce à des panneaux solaires et des turbines électriques sous-marines.

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Interrogée par CBSNews sur l’éventualité d’un tête-à-tête, la réponse de Greta Thunberg est nette : « Pourquoi est-ce que je perdrais du temps à parler avec lui, alors qu’à l’évidence il ne va pas m’écouter ». Et la jeune activiste suédoise a précisé pour l’AFP: « je ne peux rien dire qu’il n’ait pas déjà entendu ».

Un Donald Trump qui dès son accession au pouvoir a décidé de sortir de l’Accord de Paris, dans lequel les pays s’engagent à réduire leur émission de gaz à effet de serre. Après ce sommet aux Nations Unies, planning de Greta Thunberg : voyage au Canada et au Mexique, avant de se rendre à la COP 25 au Chili en décembre.

Déterminée, elle tient à s’assurer « que la crise climatique est prise au sérieux et que les gens commencent vraiment à comprendre ». Sa stratégie : que les gens se rassemblent et s’organisent pour faire pression sur les dirigeants.

« Je veux que vous agissiez comme si la maison était en feu, parce que c’est le cas. »

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