Ce vendredi 12 juillet  a été inaugurée la résidence Joséphine-Baker d’Hérault Habitat dans l’écoquartier des Pielles, et le groupe Arcade a posé la 1ère pierre de sa future résidence sociale tout à côté. 

Au cœur de l’écoquartier des Pielles, la résidence Joséphine-Baker d’Hérault Habitat  qui a accueilli dès avril ses occupants, a été inaugurée, en présence du maire, entouré d’élus de la Ville, du Département et de la Région, du président d’Hérault Habitat et des architectes. Avec ces 25 logements supplémentaires, ce sont désormais 87  logements sociaux qui sont déjà habités dans le quartier. Ce même jour, la 1ère pierre d’une résidence d’Arcade, de 21 nouveaux logements sociaux, a été posée, dont la livraison est prévue fin 2020. Tandis que 39  autres logements pour tous, dont 25 à la location et 14 en accession aidée à la propriété, également du groupe Arcade, sont en cours de construction et devraient être livrés à l’automne 2019. Au total, l’écoquartier comptera 147 logements sociaux, soit 30% des 491 logements prévus.

«  En tant qu’élus, nous sommes face à l’une de nos principales responsabilités : le logement. Selon la forme qu’on lui donne, cela devient un vrai choix et une volonté  politique qu’il faut défendre, de la naissance du projet à sa réalisation. Et tous ensemble aujourd’hui, nous partons ainsi à la découverte du parcours de cette femme emblématique qui n’était pas seulement une artiste de music-hall. »

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Ainsi, Joséphine-Baker, mondialement connue dans l’entre-deux-guerres avec la chanson « J’ai deux amours », était avant tout une femme engagée. Dès 1940, elle devient agent de renseignement dans la Résistance, après avoir entendu l’appel du chef de la France libre :  » Moi, général de Gaulle, j’invite tous les Français qui veulent  rester libres à m’écouter et à me suivre... » Consciente que sa notoriété pouvait être un atout, l’artiste se mue alors en espionne.

Elle est invitée partout en Europe, et glane  ainsi des informations, protègée des soupçons grâce à sa célébrité. Elle fait passer des informations sensibles à des relais de la Résistance. Elle va cacher des documents confidentiels sur la position des blindés allemands dans le sud-est de la France. Et, comme dans les films d’espionnage, Joséphine-Baker écrit à l’encre sympathique, c’est-à-dire invisible, des messages codés sur ses partitions musicales.

Ville de Frontignan la Peyrade

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