Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram

Avant hier, la Gazette des Communes publiait une étude classant Montpellier comme la ville française de plus de 200 000 habitants disposant du patrimoine arboré le plus important rapporté à sa surface et sa population.

Et hier, dans un tweet au ton digne d’une cour de récréation, Philippe Saurel s’attribue ce résultat comme s’il reflétait le fruit de sa politique depuis 5 ans.

Inutile de souligner la forme du propos proprement indigne.

Parlons donc du fond.

Cette étude réalisée par le cabinet Kermap prend appui sur l’analyse de photos satellite datées de 2015. Elle témoigne de la richesse du patrimoine arboré de Montpellier. Un patrimoine arboré qui, comme chacun le sait, est l’héritage de plusieurs décennies quand ce n’est pas plusieurs siècles.

Ces résultats ne reflètent donc absolument pas la politique conduite par Philippe Saurel depuis 5 ans.

Ce que les auteurs de l’étude, cités par La Gazette des Communes, ont d’ailleurs pris soin de préciser. En ajoutant : « En effet, les projets de végétalisation sont visibles sur les photographies aériennes plusieurs années après leur mise en place (le temps que l’arbre pousse et qu’il ait une canopée suffisante). »

Or c’est précisément cet héritage remarquable que la politique de Philippe Saurel met en péril.

À Montpellier, il n’y a pas un quartier, pas une parcelle qui ne soient livrés à la spéculation immobilière et au béton des promoteurs.

Il suffit de parcourir la ville. De la colline de Las Rébès aux confins de la Marquerose. Partout des espaces verts, des parcs privés et des terres agricoles sont sacrifiés sur l’autel de la croissance.

Philippe Saurel est pleinement responsable de cette bétonisation à outrance qui est le reflet d’une politique d’urbanisme sans limite et sans contrôle, au service des lobbies de la spéculation immobilière.

Une bétonisation qui imperméabilise les sols et aggrave le risque d’inondation.

Une bétonisation qui détruit nos dernières réserves de biodiversité en ville, nos derniers îlots de fraîcheur.

Une bétonisation qui dégrade nos paysages et met en péril ce formidable patrimoine arboré que nous ont légué nos anciens.

Ce fameux patrimoine arboré que l’étude du cabinet Kermap a mis en évidence et que les écologistes défendront sans relâche contre les appétits des promoteurs sans scrupules.

Vivement 2020.

Manu Reynaud
Porte-parole d’EELV (Europe écologie les verts)
Montpellier

Partager l'article :

Partager sur facebook
Partager sur twitter
Partager sur linkedin
Partager sur email
Partager sur telegram
À LA UNE
"Johnny, un poème" par la Cie Gérard Gérard & les Rhapsodies nomades, un théâtre rock

Frontignan : « Johnny, un poème », pour déterrer un mort pareil, il faut bien une grande pelleteuse !

Frontignan La Peyrade, le dimanche 29 aout : « Johnny, un poème » par la Cie Gérard Gérard & les Rhapsodies nomades, un théâtre rock dynamique à l’espace Chapiteau la...

Montpellier : Festival Inspiration(s), à découvrir du 5 août au 11 septembre

Avec Inspiration(s), la Ville espère bien rapprocher artistes locaux et public. Le Festival regroupe plus de trente propositions de spectacle vivant et gratuit sur les places de la ville. 12...

SOUTENEZ LE MOUVEMENT

Soutenez Le Mouvement !

Votre don est défiscalisable à hauteur de 66% !

Je participe
VIDÉO, INTERVIEW, ÉMISSIONS​
LES PLUS LUS
ANNONCES LÉGALES