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Cela a presque été un soulèvement de la classe politique, face à Vinci Autoroutes qui a finalement renoncé à facturer les automobilistes ayant passé les péages devenus gratuits à l’occasion des manifestations de « Gilets Jaunes ».

Voir aussi, Péages « libérés » : Vinci Autoroutes voudrait faire payer les automobilistes

Dans un communiqué, le Président de Vinci Autoroutes Pierre Coppey fait lui aussi appel à la pédagogie pour faire une marche arrière salutaire en précisant : « cette procédure sans doute insuffisamment expliquée, donc mal comprise, a suscité depuis hier un grand nombre de réactions négatives. »

Alors, c’est quoi cette procédure qui a provoqué une « incompréhension » générale ? En lisant la mise au point de Pierre Coppey, on pourrait éventuellement comprendre que le Président de VINCI Autoroutes voulait juste aller au-delà du « désir » de nombreux usagers qui se demandaient en contactant sa société : comment régler ces péages qu’ils avaient passés gratuitement et involontairement ? Et pour les dirigeants du groupe, en toute logique la procédure est : envoyer la facture à tous pour mieux les aider. C’est peut-être cela que personne n’avait compris.

Les autres exploitants d’autoroutes, la Sanef notamment a fait savoir qu’elle n’appliquerait pas de régularisations. En revanche, selon le journal Le Progrès, APRR aurait envoyé des avis majorés de l’amende prévue par le Code de la route.

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