Une « erreur de procédure », selon le procureur Éric Maurel

Classement sans suite, pour la plainte contre les cinq lycéens qui avaient été placés en garde à vue suite à l’occupation du lycée Dhuoda en juin dernier dans le cadre des manifestations contre Parcoursup.

Les cinq lycéens âgés de 16 à 17 ans avaient été entendus, pendant l’été, sous le régime de la garde à vue après avoir été convoqués à l’Hôtel de Police de Nîmes. Peu après les faits, une trentaine de personnes étaient spontanément venues les soutenir devant le commissariat de police.

VOIR AUSSI : « Parcoursup » : cinq lycéens nîmois en garde à vue jeudi

Les lycéens avaient été placés en garde à vue suite à une plainte du proviseur agissant lui-même sur l’ordre de la rectrice.