Communiqué du NPA 34. Gaza : 12 ans de siège, de blocus et de bombardements ! … et ça continue !

Israël vient de fermer le point de passage Kerem Shalom au Sud-Est de Gaza (le plus grand terminal de marchandises), privant encore plus le territoire d’un approvisionnement pourtant absolument indispensable. Et dans la nuit du 14 au 15 juillet, a fait subir à ce territoire affamé, au bord de la catastrophe humanitaire, le plus violent bombardement de puis 2014 (60 raids en un jour !).

À cause du blocus, la population n’a plus d’eau, quasiment plus d’électricité, les hôpitaux sont à l’arrêt. Selon un rapport de l’ONU, Gaza sera devenue totalement invivable d’ici 2020.

Annonce - Pub - Advertisement

Il s’agit là d’une volonté délibérée de détruire toute une population.

Un peuple chassé de son territoire occupé qui réclame tout simplement le droit de vivre.

Et qui ose résister !

Qui ose s’approcher d’une frontière qu’on lui a imposée et qui se permet d’envoyer des cerfs-volants enflammés par-dessus cette « frontière ».

Israël, puissance occupante qui contrôle les frontières terrestres, maritimes, aériennes, ne peut tolérer aucune résistance et n’hésite pas à affamer et à frapper violemment la population civile.

Pourtant, selon les règles de l’ONU, l’État israélien a l’obligation juridique d’ « assurer la santé, la dignité et le bien-être » de cette population .

  • Le NPA 34 affirme sa totale solidarité avec le peuple palestinien pour la reconnaissance de ses droits, en particulier le droit au retour sur les terres dont il a été chassé.
  • Nous dénonçons la complicité des autorités françaises qui co-organisent la Saison croisée France/Israël, reçoivent en grandes pompes Nétanyahou et soutiennent l’armée israélienne en organisant des manœuvres maritimes communes.
  • Nous n’oublions pas que le maire de Montpellier Philippe Saurel, non content de soutenir la Journée de Jérusalem (la reconnaissant ainsi, bien avant Trump, comme « capitale éternelle d’Israël » selon le vœu des organisateurs de cette manifestation !) , a été capable de faire bloquer 3 soirs de suite tout un quartier par la police pour empêcher les militantes et militants de faire connaître pacifiquement leur opposition à la tenue d’un spectacle sponsorisé par l’État israélien à l’appel du Comité BDS34.
    Quitte, d’ailleurs, à interdire aux journalistes non accrédités pour ce spectacle de franchir les barrages policiers.
  • Dans l’immédiat, des mesures s’imposent pour la simple survie des Palestiniennes et Palestiniens de Gaza :
    • Levée du blocus
      • Réouverture de Kerem Shalom
        • Arrêt des bombardements.

Vive la résistance du Peuple palestinien !

Annonce - Pub - Advertisement