L’endroit était charmant, avec vue somptueuse sur le Pic St Loup ! Un demi-millier de personnes se sont rendues, le samedi 16 juin, dans le canton de Sommières au « Fi’estival », co-organisé par l’Association « Les Terres rouges » (Les Insoumis de Sommières), « La Maison des Insoumis » de Nîmes, et la France insoumise « Vidourle-Petite Camargue ».

Un grand pré qui donne sur un formidable paysage, cinq à six stands, un podium pour les musiciens, un bar et une petite cantine. Il faut saluer le travail considérable réalisé pendant plus d’une semaine par la trentaine de militants FI qui ont œuvré pour la mise en place de cet endroit festif, vraiment grand, et confortable, sur une colline, entre forêts et vignes.

Karine Voinchet (LaMI – Nîmes) :

Après ce premier succès, les organisateurs estimaient samedi soir en fin de soirée, que le « FI’estival » se déroulera dorénavant, chaque année, au même endroit.

Danielle Floutier (Vidourle-Petite Camargue) :

Le rendez-vous est pris.

Isabelle Chenou (Les Terres rouges) :

Concerts, expos, débats.  Côté sérieux, les débats se sont tenus sous une immense tente. L’association des « Survoltés d’Aubais », Christian et Antoine ont fait dès le matin, l’historique du projet du parc photovoltaïque dans la commune d’Aubais. Dans cette ville de l’Hérault, des citoyens opposés à l’exploitation du gaz de schiste ont décidé d’agir pour l’avenir de leur territoire… Mis en service fin mai 2018, le parc photovoltaïque citoyen des « Survoltés » produira chaque année l’équivalent de la consommation d’électricité de 150 foyers. Des « jeunes féministes » ont ensuite pris la parole. Dans la journée, des interventions de militants insoumis du Languedoc, un débat avec le collectif Chang, anti-nucléaire et deux prises de parole d’élus locaux, René Revol, Maire de la commune de Grabels et celle de Muriel Ressiguier, députée FI de l’Hérault.

Rene_Revol_1e_FIestival

Côté festif, il y a eu beaucoup de musique, dans une longue journée qui s’est terminée tard dans la nuit, avec une série de prestations musicales : dès 19h, se sont succédé les groupes Chambas Réveil (« chanson engagée), les « Poissons rouges » (Electro funk), Chakra (« rock psyché »), ensuite le Gong (Rock) et enfin dans la nuit, Brain Storming (Rock)

Mais l’après-midi a été aussi musicale avec Noamie Ayme, chants avec guitare, cithare et  violon. La surprise a été la très belle prestation de la chanteuse « swing soul » Joëlle Maymard. Impressionnante, avec une voix formidable ! Joëlle fait partie d’un trio de chanteuses nommé « Blues dentelle ». Blues dentelle, tout un programme politique !