Montpellier, Printemps des Comédiens, "ADIEU FERDINAND ! Clémence". Du grand art... « Même nu… chlung… chlong… Putain, ce mec est extraordinaire…» pour parler comme un personnage du spectacle de Philippe Caubère.

« On s’était dit qu’on pouvait se tromper… » Trahison sexuelle, ou l’art de mieux préserver son couple, grâce à Saloura «Hou la la !» . Baleine certes, jouissances aussi, deux fois plutôt qu’une, dans une danse endiablée avec les éléments où Moby Dick va et vient entre les vagues. Tempête de mots, bref avec Philippe : « c’était bien. » Il boudera sa conquête, le matin en la croisant au boulot, à Vincennes, à la Cartoucherie. Il aura ainsi résisté à la tentation en y cédant, merci, Oscar, bravo, Ferdinand.



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